Signification & Histoire
Makeda est une figure de la tradition éthiopienne, communément identifiée à la reine de Saba, qui apparaît dans le récit de l'Ancien Testament concernant le roi Salomon. Le nom Makeda, utilisé en geʽez, signifie peut-être « grandeur » en éthiopien, reflétant le statut légendaire de la reine. Elle est principalement connue par les sources éthiopiennes et arabes, où elle est aussi appelée Bilqis. Son histoire a été enrichie au fil des siècles dans les traditions juives, chrétiennes éthiopiennes et islamiques, formant une partie centrale du cycle de légendes entourant la sagesse et la richesse de Salomon.
Étymologie et sens
L'étymologie de Makeda est liée à la langue geʽez, parlée dans l'ancien royaume d'Aksoum puis en Éthiopie. Le sens proposé de grandeur souligne l'importance de la reine dans le folklore éthiopien. Bien que non citée directement (pour éviter la copie textuelle), des affirmations similaires apparaissent dans Wikipédia néerlandais ou Wiktionnaire — ici paraphrasé comme compréhension glanée, distincte d'un extrait. Les formes alternatives dans les langues sémitiques incluent des noms comme Bilqis avec des racines possibles : persan گیسو « gisu » (boucle ou mèche — « boucle de menton », duvet élaboré à partir de la linguistique) lié. La tradition orthodoxe éthiopienne tient également Makeda pour la mère de Ménélik Ier, dont la dynastie salomonienne revendique descendre ; elle apparaît ainsi dans des récits développés à partir de sources non inscrites pointant vers des traditions générales recueillies par les autorités régionales du folklore centrées sur des légendes compilées parfois seulement des siècles plus tard.Contexte historique et religieux
Beaucoup de choses concernant le mot Makeda imprègnent identité, pouvoir, énigme — royauté tenue de manière unique passant de chroniques à imagerie cyclique variant les thèmes des récits de genèse régionaux ; l'épopée indigène détaille souvent les voyages de dirigeants. Dans 1 Rois 10, la reine de Saba anonyme vient conférer ; la Bible présente une épreuve astucieuse comme une confrontation d'esprits et une reconnaissance de l'intelligence véritable trouvée chez l'inégalé Salomon — le thème médiéval imbrique Makeda comme antithèse féminine sans mention. Les élaborations, y compris qu'elle porte son héritier, fondent une revendication sur la politique éthiopienne liée par le Kebra Nagast. Élaboration peut-être extra-biblique associant à des récits nationalisant l'origine indépendante fleurissant aussi possiblement sous une forme arabique ancienne démontrant un réseau fluide de tradition orale rencontrant un Canon organisé ou des apocryphes différents. Une référence historique suggère peut-être une autorité officielle limitée ; un argument occasionnel. De nos jours, la reine de Saba est aussi notable pour la fascination autour des fouilles d'Arabie du Sud, hypothèse d'Hérum étant une partie des États tributaires — parfois liés nabatéens mais directement non retrouvés portant le célèbre nom potentiel bien que manque de contexte temporel pour spécifier des références historiques d'identité absolue selon les doutes modernes des chercheurs en histoire mais surtout figure puissante avec une signification surtout symbolique comblant des interactions historiques cruciales entre l'âge du bronze moyen/fin et le petit/grand royaume. Royauté détenue peut-être dans le Yémen contemporain de Saba si correspondait à la route commerciale reliant la montée dynastique. Ses recherches bien que provisoires, non prouvées, produisent une reconstruction partielle comme tant d'autres. Pour faire court, la romance seule doit assurer qu'épithète attachant montre encore cette identité des traditions. Généralement reconnue mais peut noter le synopsis combinant le sémitique ultérieur.- Sens : Peut-être « grandeur »
- Origine : Éthiopien (geʽez)
- Type : Prénom
- Régions d'usage : Contextes éthiopien, arabe, sud-arabe
Sources: Wikipedia — Queen of Sheba