Kannon 1
Kannon 1 est la forme japonaise de Guanyin, le bodhisattva de la compassion. Au Japon, Kannon (également orthographié Kwannon) est l'une des divinités bouddhistes les plus vénérées, révérée pour sa miséricorde et sa protection. Le nom dérive du chinois Guanyin, lui-même issu d'un calque du sanskrit Avalokitasvara, un nom antérieur d'Avalokiteshvara. Alors qu'Avalokiteshvara est traditionnellement représenté comme masculin dans le bouddhisme indien, dans les traditions est-asiatiques, le bodhisattva a pris une forme féminine, et Kannon est généralement considérée comme féminine au Japon.
Étymologie
Le japonais Kannon vient du chinois Guanyin, qui signifie « celui qui observe les sons » — c'est-à-dire l'être qui entend et répond aux cris des souffrants. Les deux caractères kanji de Kannon (観音) se lisent kan (観, « observer, voir ») et non (音, « son »), préservant le sens visuel du chinois original. Le nom met en avant l'attribut de Kannon qui perçoit les supplications avec une compassion inlassable.
Signification culturelle
Kannon est vénérée dans d'innombrables temples à travers le Japon, et son iconographie est richement variée. Elle peut apparaître avec mille bras (Senju Kannon), une tête de cheval (Batō Kannon), ou onze visages (Juichimen Kannon). Chaque forme représente un aspect particulier de sa compassion, comme la guérison ou la protection pendant les voyages. L'influence de cette divinité imprègne le folklore, l'art et la littérature japonais, incarnant l'idéal de miséricorde dans le bouddhisme mahayana.
Porteurs notables
Kannon n'est pas couramment utilisé comme nom personnel, mais c'est un titre de dévotion et un élément théophore dans certains noms de temples et titres religieux. Historiquement, aucun porteur humain largement connu n'est répertorié ; le nom est avant tout associé au bodhisattva lui-même.
- Signification : « celui qui observe les sons » (du japonais Kanji 観音)
- Origine : Japonaise, dérivée du chinois Guanyin
- Type : Prénom (féminin)
- Régions d'usage : Japon, diaspora chinoise